Création assistée par IA
Du plan de photobooth à une interface : partir d’un besoin, construire un essai et vérifier ce qu’il fait vraiment avant de le partager.
Nous utilisons l’IA pour explorer une piste, écrire une première version et comprendre les erreurs. La réalisation avance ensuite par essais : observer le résultat, corriger et refaire le parcours. La préparation de notre présentation France 2030 permet de montrer cette méthode en détail.
Préparer une présentation que l’on peut réellement utiliser sur scène.
Le support France 2030 doit présenter l’association, montrer les réalisations, jouer des démonstrations et suivre le rythme de l’orateur. Une version courte et une version longue ont été préparées.
Le livrable réunit un récit sourcé, les médias, les notes, une télécommande et des exports autonomes. Sa répétition locale est documentée ; l’usage sur la scène de l’événement reste à préparer.
Pour qui ? Jeunes, animateurs et associations qui veulent passer d’une idée à un objet ou un support utilisable.
D’une consigne à un support que l’on peut répéter.
Cet exemple reprend les étapes documentées de la présentation. Il montre comment un besoin devient des choix visuels, puis des contrôles concrets.
Parcours expliqué · exemple fictif. Vous explorez les étapes, sans agir dans l’application.
Rassembler les faits
L’équipe choisit les projets et retrouve les photos, captures et documents qui les décrivent.
Un inventaire relié aux sources
Chaque réalisation a un usage, un état et des médias identifiés.
- Réalisation et ambition distinguées
- Photos documentaires originales
- Démonstrations avec données fictives identifiées
Construire le récit
L’équipe organise ce que le public doit comprendre avant de choisir les animations.
Un conducteur et des séquences
Le support associe un message, une image et une durée à chaque étape.
- Une version longue
- Un pitch court distinct
- Des notes pour l’orateur
Fabriquer le rendu
Les composants, les effets et les commandes sont réalisés puis regardés dans leur format de projection.
Une présentation manipulable
L’animation met en scène les logos originaux et les réalisations.
- Visuels et contrôles séparés
- Démo vidéo sur les projets
- Version avec mouvements réduits
Répéter et corriger
Le support est parcouru, chronométré et ouvert sans connexion pour vérifier son autonomie.
Un essai dont on garde les résultats
Les captures, les erreurs et les durées permettent de reprendre une correction précise.
- Médias effectivement chargés
- Pause et reprise contrôlées
- Recette du matériel de scène encore à faire
L’animation du laboratoire, dans le support France 2030
Enregistrement du rendu réel de la présentation V4 préparée le 5 septembre 2026. Logos originaux, animation calculée dans le navigateur ; vidéo muette.
Une question de départ que l’on peut vérifier.
Une consigne comme « faire quelque chose de moderne » peut donner une première direction, mais elle n’indique pas encore ce que le résultat doit permettre. Pour la présentation France 2030, le besoin était de raconter YABAÏ, de rendre les projets compréhensibles et de montrer des démonstrations dans un temps défini. Ces usages ont servi de repères pour choisir le contenu et le rythme.
La méthode consiste à écrire ce qui doit se passer : l’orateur avance une séquence, une photographie devient visible, un film se lit, une pause reste possible. On peut alors regarder le support et contrôler ces gestes. La qualité graphique reste essentielle, mais elle s’évalue dans la situation d’utilisation préparée.
Chercher avant de mettre en scène.
Le travail préparatoire rassemble les projets, les documents, les captures et les médias accessibles. Chaque élément est relié à sa provenance. Un outil installé, une adaptation d’un logiciel tiers, une création YABAÏ et une piste encore exploratoire doivent être décrits avec leurs propres statuts. Cet inventaire évite de transformer une liste d’idées en bilan de réalisations.
Pour les images, nous conservons les photographies des actions et les logos originaux. Une illustration peut donner une ambiance ; elle ne remplace pas une photographie documentaire. Les enregistrements des outils utilisent des exemples fictifs lorsque des données privées seraient autrement visibles. Le montage conserve cette indication afin que le public comprenne exactement ce qu’il voit.
Deux usages de l’IA à distinguer.
L’IA peut intervenir pendant la fabrication : organiser les informations, proposer une structure de récit, écrire du code, expliquer une erreur ou explorer une composition. Dans ce cas, elle aide à construire un objet dont le fonctionnement peut ensuite être entièrement déterministe. Une animation de logos calculée dans le navigateur n’a pas besoin d’interroger un modèle à chaque lecture.
D’autres projets intègrent une aide par IA dans leur fonctionnement, comme la préparation d’une recherche ou d’un plan de séquence en régie. Il faut alors examiner les entrées, la réponse proposée et la décision laissée à la personne. Les articles du labo décrivent ce rôle projet par projet : le mot IA ne désigne pas à lui seul une fonctionnalité ni une preuve de qualité.
Un récit, des composants et une commande séparée.
Le support de présentation associe des scènes, un état de lecture et des commandes. Les textes de scène et les notes de l’orateur sont séparés. Cette structure permet de travailler le contenu sans mélanger chaque correction à l’animation, et de préparer une version courte qui conserve son propre rythme. Les médias sont conservés avec le support pour l’export autonome.
La télécommande sert à avancer, mettre en pause, reprendre ou afficher un écran noir. Ces fonctions ont une utilité très simple pendant une intervention : laisser la personne garder la main. La mise en scène du laboratoire utilise ses logos originaux et des effets de mouvement ; une alternative immédiate existe quand les animations sont réduites.
Capture du support préparé pour France 2030. Les deux logos du laboratoire sont les assets originaux du projet.
Les essais ont porté sur des gestes et des médias.
La recette locale de la révision 4, datée du 5 septembre 2026, documente le parcours des 35 étapes de la version longue. Les images et logos ont été examinés après leurs animations. Les exports long et court ont aussi été parcourus sans connexion, avec leurs vidéos et leurs notes. Treize tests de code et de serveurs sont rapportés dans cette même recette.
Le pitch automatique a été chronométré à environ deux minutes. La télécommande a été contrôlée à plusieurs largeurs, avec pause, reprise et écran noir. Une première sonde observait les logos trop tôt, pendant leur formation : le contrôle a été ajusté pour regarder leur état final. Cette correction rappelle que le test doit observer le comportement attendu, au moment pertinent.
Ce que cette méthode change dans les autres projets.
Le principe se retrouve dans le photobooth : le dessin doit correspondre au bois, à la caméra et au montage. Dans Card, il faut ouvrir le lien, lire le CV et contrôler un téléchargement. En régie, il faut regarder ce qui arrive dans l’overlay et conserver la possibilité d’interrompre une séquence. Chaque projet définit donc sa propre preuve de fonctionnement.
Pour ouvrir ces travaux, nous voulons transmettre le chemin autant que le résultat : besoin initial, sources, composants, exemples et essais reproductibles. Les ressources déjà disponibles restent accessibles. La publication du reste du code demandera encore une documentation, des exemples sans données privées et une vérification des conditions de réutilisation. La préparation de la scène France 2030 doit également être répétée sur le matériel réel.
Ce que nous avons vérifié.
Parcourir les médias jusqu’au bout
Essai documenté
Recette locale de la présentation V4, le 5 septembre 2026 : parcours des 35 étapes du support long après les animations.
Le rapport documente des médias chargés et visibles. Il porte sur les exports de cette présentation, pas sur toutes les applications qu’elle présente.
Jouer le support sans connexion
Essai documenté
Ouverture des exports autonomes long et court, vidéos incluses, avec surveillance des appels réseau.
Aucun appel HTTP ni exception rapporté dans ce contrôle. Le support peut être préparé hors ligne dans ces conditions locales.
Garder la main sur le rythme
Essai documenté
Répétition automatique du pitch, contrôles de la télécommande et 13 tests de code/serveurs rapportés dans la V4.
Le chronométrage observé est d’environ deux minutes. Pause, reprise et séparation des deux présentations sont documentées ; la prise de parole humaine conserve son propre rythme.
Préparer la projection réelle
À éprouver
Brancher le matériel prévu pour l’intervention et répéter avec la personne qui présente.
La télévision, un téléphone physique et le réseau du lieu n’ont pas été validés dans la recette locale citée.
Ce que ce projet nous apprend.
- Un effet visuel doit rester lisible une fois l’animation terminée.
- Une vraie démonstration se prépare avec ses données, ses commandes et ses situations d’échec.
- Les essais rendent une création assistée reprenable et corrigible.
La prochaine étape.
- Répéter la présentation sur le matériel de projection prévu.
- Préparer une documentation reproductible des composants et des alternatives de rendu.
- Examiner les droits, les exemples et les fichiers avant la future ouverture du code.
Nous préparons l’ouverture des ressources qui ne sont pas encore publiées, avec leur documentation et des exemples réutilisables. Aucun calendrier de sortie n’est annoncé.
Les plans du photobooth sont déjà disponibles
Tous les articles du labo
Contact : contact@yabai.fr | YABAÏ, Persan 95340, Val-d'Oise
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